La gestion du risque

Une solution responsable

  • L’augmentation de l’espérance de vie se traduit par un rallongement du temps passé à la retraite. Cette nouvelle phase de vie peut se décomposer en deux périodes : tout d’abord l’autonomie, qui offre à nos ainés une retraite active, puis la dépendance qui nécessite attention, soins et par conséquent un besoin de financement accru. Il est naturellement de l’intérêt de tous de prolonger la phase d’autonomie et de faire en sorte que la phase de dépendance soit la mieux préparée possible. Le viager apparaît comme un moyen efficace de conserver, voire d’améliorer, une certaine qualité de vie durant la période d’autonomie, mais également d’anticiper les conditions de la période de dépendance à venir, à une époque où il semble irréaliste d’envisager un financement total par la collectivité.
  • Le risque: Une population âgée offre à son pays le grand avantage de l’expérience et d’un savoir majeur. Néanmoins, une telle contribution est contre balancée par le poids du financement nécessaire de ce vieillissement, notamment celui de la dépendance. En avril 2012, le Fonds Monétaire International a centré son rapport sur l’état du monde sur les conséquences du « risque de longévité », qu’il a défini comme : « Le risque que les personnes vivent plus longtemps qu’anticipé ».Une majeure espérance de vie signifie un accroissement du financement nécessaire.

La retraite peut être considérée comme la succession de deux phases distinctes : l’Autonomie, pendant laquelle les seniors profitent d’une vie libre et indépendante et la Dépendance, durant laquelle un soutien familial, social, mais également médical est nécessaire. De façon plus générale, le risque de longévité est d’autant plus grand que nombreux sont les Etats qui prennent à leur charge le coût de la dépendance, faisant ainsi pression sur les finances publiques.

D’un point de vue purement financier, et dans la perspective des évolutions démographiques futures, le risque de longévité, déjà particulièrement couteux à l’heure actuelle, va se révéler être un réel enjeu dans les années à venir, lorsque la génération du baby-boom entrera en phase de dépendance.

En de telles situations délicates, il semble incontournable de trouver des relais permettant un lien financier et humain entre les aides à apporter aux besoins justifiés d’une population vieillissante et les limites d’un financement public déjà fortement sollicité.

Le viager est donc un outil astucieux afin de prolonger la phase d’indépendance. Enfin, le viager permet de proposer à la fois un élément de solution au financement du risque de longévité au travers de la mutualisation du viager et un instrument financier solide, lissant ainsi le risque pour les acquéreurs et offrant par la même occasion, une liquidité tant réclamée par les vendeurs. Ce nouveau marché est le cœur de compétences du Groupe Fundageo.